lundi 31 mars 2025

Full Metal Jacket (1987), de Stanley Kubrick

 

« Je vis dans un monde merdique, ça oui. Mais je suis vivant. Et je n’ai pas peur. »

C’est l’histoire de soldats du Corps des Marines à la fin des années 60, de leur apprentissage dans un camp militaire sous l’autorité d’un redoutable sergent jusqu’à l’offensive du Têt lors de la guerre du Vietnam.

Y’a qui dedans ? Comme souvent chez Kubrick, des acteurs pas très connus : Matthew Modine, Adam Baldwin (aucun lien de parenté avec les membres de la fratrie du même nom), Vincent D’Onofrio et R. Lee Ermey dans un pur rôle de composition (lui-même ancien instructeur du Corps des Marines avant de devenir acteur).

Et c’est bien ? C’est sûr, Kubrick, c’est pas rien. Mais moi, voyez-vous, les films de guerre (les uniformes, la soumission à la hiérarchie, toussa…), c’est comme ceux historiques à costumes, j’abhorre. Ben pourquoi t’as regardé, alors, connard ? Pour ma culture générale, ducon et pour pouvoir dire « je l’ai vu », ce « chef-d’œuvre ». Et parce que Kubrick, c’est pas rien, quand même (oui, je l’ai déjà dit). Le film est divisé en deux parties, s’achevant chacune par un évènement dramatique. Dans la première (environ 40 minutes), que j’ai largement préféré, on suit les Marines en camp d’entrainement sous le commandement d’un instructeur irascible qui les harangue sous des tombereaux d’injures (« tas de merde », « sacs à foutre », etc…). Comique tellement c’est outrancier mais probablement réaliste. Après ça, on a droit à une heure avec la même troupe de soldats pendant la guerre du Vietnam, avec son lot de combats, de fusillades, d’horreurs et de remises en question morales.

Beignet pourri : oui

Charnier : oui

Femme à poil : non

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire