Affichage des articles dont le libellé est Shyamalan M. Night. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Shyamalan M. Night. Afficher tous les articles

Le Village (2004), de M. Night Shyamalan

 

« C’est extraordinaire comme l’amour peut susciter les unions les plus étranges. Il n’obéit à aucune loi. »

« Mais l’argent est la pire chose qui soit, il corrompt le cœur des hommes, même celui des meilleurs d’entre eux. » (***)

Réalisation : M. Night Shyamalan

Scénario : M. Night Shyamalan

Pays : Etats-Unis

Année : 2004

Genre : Fantastique, thriller, drame

Avec : Bryce Dallas Howard, Joaquin Phoenix, Adrien Brody, William Hurt, Sigourney Weaver, Brendan Gleeson.

Synopsis : Dans les bois de Covington, au cœur de la Pennsylvanie, au XIXe siècle, vit une communauté en parfaites harmonie et autonomie, sous l’autorité du Conseil présidé par Edward Walker. Ils respectent des règles bien précises : ils ne doivent jamais franchir les limites du village car la forêt est habitée par de mystérieuses créatures et la couleur rouge est interdite. L'une des filles de Walker, Ivy, aveugle, est amoureuse d'un garçon, Lucius Hunt, un jeune homme réservé mais plein de bravoure. Ils envisagent le mariage. Mais leur ami Noah, attardé mental et jaloux, tente alors d'assassiner Lucius à coups de couteau. La seule solution pour le sauver est de se rendre en ville pour obtenir des soins médicaux…

Pourquoi ? En dépit de quelques passages empreints de bigoterie et de naïveté (la force de l’Amour, ce genre de choses…), ce quatrième opus de Shyamalan est selon moi son meilleur, parmi la demi-douzaine que j’ai pu voir. Réalisation et interprétation de premier ordre, scénario original, scène dans les bois prenante et « twist » final inattendu (la « trademark » Shyamalan) en sont les atouts phares.

(*** : ‘tain, on dirait du Renaud ou du Mitterrand circa campagne de 1981…)

Sixième sens (1999), de M. Night Shyamalan

 

« Et tu en vois souvent ? » - « Tout le temps. Il y en a partout. »

C’est l’histoire d’un psychologue pour enfants qui reste sur un échec patent, un jeune qu’il n’a pas su aider et qui s’est fait sauter le caisson. Alors quand se présente son nouveau patient, un enfant mystérieux et taciturne, il va tout faire pour l’aider, au risque de compromettre son couple. Il s’avère que l’enfant en question est doté d’un curieux pouvoir.

Et il meurt, à la fin ? Ben non puisque… il est mort dès le début.

C’est avec qui ? Bruce « wannabe acteur dramatique » Willis, Toni Collette et un mioche qui avait déjà joué dans Forrest Gump, Haley Joel Osment.

Et c’est bien ? Ouh là, pas revu depuis des années, je ne me souvenais que du « twist » final (spécialité de Shyamalan), forcément… Comment a-t-on pu tomber dans le panneau à l’époque ? C’est mollasson, Willis traverse le film avec deux expressions (petits yeux mi-clos perçants et léger sourire 80% du temps ou inquiétude), le mioche est une tête de mule parfois arrogante, y’a les violons (sans regarder la fiche technique, j’ai deviné que le « score » était l’œuvre de James Newton Howard…), la brave mère célibataire dépassée et ces « jump scares » (apparitions soudaines, objets déplacés…) vus et revus ad nauseam… Le village (2004) sera beaucoup plus convaincant et constituera l’acmé de ce réalisateur.

Petits soldats : oui

Pièce de monnaie : oui

Femme à poil : oui mais prenant la douche derrière une porte vitrée donc on voit que dalle

Up 👍: le « twist » final, à la rigueur

Down 👎: bilan très léger pour en faire un classique, perd de son impact au fil du temps