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Psychose (1960), d’Alfred Hitchcock

 

« D’ailleurs, on ne peut pas échapper à quoi que ce soit… »

Réalisation : Alfred Hitchcock

Scénario : Joseph Stefano, adapté du roman éponyme de Robert Bloch, inspiré de faits réels liés au tueur en série Ed Gein

Pays : Etats-Unis

Année : 1960

Genre : thriller, horreur

Avec : Anthony Perkins, Janet Leigh, Vera Miles, John Gavin, Martin Balsam.

Synopsis : Marion Crane, amante d’un homme divorcé en difficulté financière et secrétaire, est chargée par son patron de déposer à la banque 40 000 dollars. Au lieu de cela, elle fait ses valises et part rejoindre son compagnon avec la somme dérobée. Le soir du deuxième jour de route, alors que s’abat un puissant orage, elle est contrainte de s’arrêter à un motel isolé pour y passer la nuit.

Pourquoi ? Ouah hé, l’autre, « pourquoi ? », il est marrant, lui… Parce que c’est l’un des Hitchcock les plus « évidents ». Parce que la mythique scène de la douche est la matrice des « slashers » et leurs « jump scare » à venir. Pour la musique de Bernard Herrmann. Et parce que classique absolu.

La mort aux trousses (1959), d’Alfred Hitchcock

 

« J’ai une secrétaire, une mère, deux ex-femmes et quelques barmen qui comptent sur moi. »

Réalisation : Alfred Hitchcock

Scénario : Ernest Lehman

Pays : Etats-Unis

Année : 1959

Genre : espionnage, action, thriller

Avec : Cary Grant, Eva Marie Saint, James Mason, Leo G. Carroll, Martin Landau.

Synopsis : Roger Thornhill, patron d’une société de publicité new-yorkaise, est victime d’un enlèvement puis d’une tentative de meurtre. Mais il s’agit d'un malentendu : ses ravisseurs le prennent pour un espion au nom de George Kaplan. Ceux-ci ayant parfaitement effacé toutes traces de leurs méfaits et la Police ne croyant pas Thornhill, il va devoir lui-même dénouer le nœud de cette ténébreuse affaire.

Pourquoi ? Parce qu’une DVDthèque sérieuse se doit de posséder au moins deux ou trois films du grand « Hitch », alors autant avoir les meilleurs ; pour le couple composé de Cary Grant (l’un de ces grands acteurs bisexuels) et d’Eva Marie Saint (101 piges aux nougats !), qui perpétue la tradition des grands couples romantiques d’Hollywood ; pour ses scènes d’action, en particulier celle, mythique, où Grant est pourchassé par un biplan dans des plaines agricoles ; pour la musique de Bernard Herrmann ; parce que ça ne prend pas une ride, si l’on fait abstraction des effets spéciaux rudimentaires de l’époque (la voiture sur fond d’écran diffusant des images de circulation automobile ; la reconstitution en carton-pâte du Mont Rushmore pour la scène finale…).