« D’ailleurs, on ne peut pas échapper à quoi que ce soit… »
Réalisation : Alfred Hitchcock
Scénario : Joseph Stefano, adapté
du roman éponyme de Robert Bloch, inspiré de faits réels liés au tueur en série
Ed Gein
Pays : Etats-Unis
Année : 1960
Genre : thriller, horreur
Avec : Anthony Perkins, Janet
Leigh, Vera Miles, John Gavin, Martin Balsam.
Synopsis : Marion Crane, amante d’un
homme divorcé en difficulté financière et secrétaire, est chargée par son
patron de déposer à la banque 40 000 dollars. Au lieu de cela, elle fait ses
valises et part rejoindre son compagnon avec la somme dérobée. Le soir
du deuxième jour de route, alors que s’abat un puissant orage, elle est
contrainte de s’arrêter à un motel isolé pour y passer la nuit.
Pourquoi ? Ouah hé, l’autre, « pourquoi ? »,
il est marrant, lui… Parce que c’est l’un des Hitchcock les plus « évidents ».
Parce que la mythique scène de la douche est la matrice des « slashers »
et leurs « jump scare » à venir. Pour la musique de Bernard Herrmann.
Et parce que classique absolu.

Difficile de trouver à redire sur ce classique du septième art... Quand on sait que ''Psychose'' et ''Massacre à la tronçonneuse'' reposent en partie sur le même fait-divers criminel...
RépondreSupprimerEt aussi "Le silence des agneaux" (je viens de lire la fiche de ce serial-killer). C'est vrai que pour l'époque, il a fait fort, on se laisse toujours prendre.
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