« Encore merci et bonne
chance, nous sommes avec vous. »
Réalisation : Jim Abrahams, David Zucker et Jerry Zucker
Scénario : Jim Abrahams, David
Zucker et Jerry Zucker
Pays : Etats-Unis
Année : 1980
Genre : Comédie, parodie
Avec : Robert Hays, Julie
Hagerty, Lloyd Bridges, Leslie Nielsen, Robert Stack, Peter Graves, Kareem
Abdul-Jabbar.
Synopsis : A Los Angeles, Ted
Striker, ancien pilote de chasse et vétéran traumatisé par un raid désastreux,
monte à bord d’un avion en direction de Chicago dans l’espoir de reconquérir sa
petite amie Elaine Dickinson, hôtesse de l'air sur ce vol. Au cours du voyage,
une intoxication alimentaire rend malades les passagers et les membres de
l'équipage qui ont consommé du poisson. L'avion se retrouve alors sans pilote.
Je clôture avec ce nouveau film
culte ma mini-série consacrée à Leslie Nielsen (à moins que je me tape Agent
zéro zéro un de ces jours) ainsi que la liste des 46 pièces de ma DVDthèque. Le
comédien n’y a pas le premier rôle et n’est ici qu’un maillon parmi une galerie
d’autres personnages incarnés par d’anciennes gloires dans de savoureux
contre-emplois : Robert Stack (série Les Incorruptibles), Peter Graves
(série Mission impossible) ou encore Lloyd Bridges. Dans la distribution
s’insère également, dans le rôle d’un des pilotes, la star de basket Kareem
Abdul-Jabbar, pivot des célèbres Los Angeles Lakers. Sans oublier Stephen
Stucker (décédé du Sida à 38 ans en 1986) en contrôleur aérien efféminé, l’un
des personnages les plus délirants du casting. Mais les deux rôles principaux
sont tenus par Robert Hays et Julie Hagerty, dont l’histoire sentimentale
percute les difficultés rencontrées à bord de ce vol. Les gags de toutes sortes
(en arrière-plan, répliques, non-sens, parodies…) s’enchainent à vive allure. Outre
les films catastrophe du type Airport, sont tournés en dérision Les dents de la
mer (générique du début) et surtout La fièvre du samedi soir, dans l’une des
séquences les plus marquantes (irrésistible Stayin’ Alive). L’ensemble a
forcément un peu vieilli (la musique de fanfare du générique final, celle
mélodramatique et mielleuse lors des saynètes romantiques entre Hays et
Hagerty…) mais cela contribue aussi à son charme. Malgré une durée réduite, à
nouveau inférieure aux 90 minutes généralement de mise pour un long-métrage, Y
a-t-il un pilote dans l’avion ? mérite amplement son statut parmi les
meilleures comédies jamais réalisées. Je n’en dirai en revanche pas tant de sa
« séquelle » de 1982, avec grosso modo les mêmes acteurs principaux
mais sans aucune intervention du trio « ZAZ ».

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