« J’suis du tout cuit. »
Réalisation : Garry Marshall
Scénario : Jonathan Frederick
Lawton
Pays : Etats-Unis
Année : 1990
Genre : romance
Avec : Richard Gere, Julia
Roberts, Ralph Bellamy, Jason Alexander, Héctor Elizondo, Laura San Giacomo.
Synopsis : Edward Lewis,
richissime homme d'affaires rachetant des sociétés en difficulté en vue de les
revendre après les avoir dépecées (un Tapie puissance 10 donc, puisque ricain…),
se perd sur Hollywood Boulevard après avoir quitté une soirée où il s’ennuyait
à mourir. Il demande alors son chemin à Vivian, une jeune prostituée.
Pourquoi ? Parce que c’est le
film qui révéla Julia « Big mouth » Roberts. Parce que Richard Gere
(et plutôt bien). Parce que si j’aime le cul, je peux aussi être « fleur
bleue » (d’ailleurs, je ne vois pas en quoi ce serait antinomique). Pour
l’irrésistible chanson éponyme de Roy Orbison. Et encore et toujours parce que
« Madeleine de Proust » (ça y est, je me remet à chialer sur mon insouciance
perdue…).

Jamais vu. Parce que la romance au cinéma me laisse complétement indifférent, parce que je n'aime pas Gere et parce que Roberts n'est pas dans mes goûts. S'agissant de Roy Orbinson, je n'aime pas non plus cette chanson. Je préfère autrement plus In Dreams qu'utilisa David Lynch pour Blue Velvet
RépondreSupprimerhttps://www.youtube.com/watch?v=AnD2nvWcVj0
Ah bon... Je m'en doutais un peu pour le film, moins pour la chanson. En parlant de Lynch, il sera l'objet du prochain article.
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