Synopsis : Amélie, jeune femme
belge ayant vécu son enfance au Japon, est engagée comme interprète au sein
d’une multinationale à Tokyo. Sous les ordres de sa hiérarchie, notamment sa supérieure
directe Fubuki Mori, elle va vivre un enfer...
Pourquoi ? L’une des rares « curiosités » de ma DVDthèque,
parmi tous ces classiques. J’ai adoré ce film. Sylvie Testud, qui après un
début de carrière prometteur (des Césars pour ce film et Les blessures
assassines) a fini par faire de « l’alimentaire » comme tout le
monde, est ici entourée d’acteurs nippons (ni mauvais). Au « pays du Soleil
Levant », je serais un « hikikomori ». J’en suis déjà presque un
en France, alors imaginez dans un pays aussi « compétitif » que le
Japon, où la pression sociale est encore plus intense… Le film nous plonge donc
dans l’univers de l’entreprise (une très grande), ses rigidités hiérarchiques
et son exigence de performance, qui m’inspire une profonde aversion et dans
lequel le personnage joué par Sylvie Testud éprouve les pires difficultés à
s’intégrer, essentiellement en raison du décalage culturel. On navigue entre le
rire lors de ses gaffes et incapacités à répétition (la scène des erreurs dans
le reporting des factures, hilarante) et, sinon les larmes, du moins la peine
empathique face aux humiliations que lui inflige sa hiérarchie. La mannequin Kaori
Tsuji, qui incarne la supérieure hiérarchique de Testud, est d’une beauté
foudroyante, bien que glaciale. A part ça, pour la petite histoire, j’ai lu
deux bouquins dans ma vie (hors parcours scolaire) : le 99 francs de
Beigbeder (né à Neuilly. J’ai aussi vu son adaptation cinématographique) et Métaphysique
des tubes de Nothomb, successeur de ce Stupeur et tremblements. Ouais, je sais,
c’est pas glorieux, c’est le niveau juste un peu au-dessus des Lévy et autres
Musso mais que voulez-vous, on fait c’qu’on peut et… je suis une grosse « feignasse »
(on y revient)…
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire