C’est l’histoire d’un mec,
mi-homme mi-poisson (enfin, à vue d’œil, plutôt grosso merdo 85% homme et 15%
poisson…), en 2500, quand notre inaction climatique aura fait que tous les
continents seront désormais engloutis sous les eaux, l’humanité rescapée
survivant sur des atolls (sortes d’îles flottantes). Il a inventé un mécanisme purificateur
d’urine, lui permettant ainsi de reboire sa propre pisse. En somme, il a
inventé le recyclage perpétuel. Vous imaginez, si on pouvait faire pareil avec
les selles (aussi appelées « matières fécales », « excréments »
ou plus trivialement, « merde ») ? Bon, c’est vrai, on serait
condamné à bouffer éternellement le même plat… Mais rien n'empêcherait d’échanger
avec son voisin (« bonjour, c’était quoi, ça, à la base ? Un hachis
parmentier ? Miam, je prends ! »). Et dès lors, finito l’aliénation
consumériste, l’oppression capitaliste, le « travailler plus pour gagner
plus » (et vivre moins bien) et la perte de temps à cuisiner, ce serait le
bonheur pour les siècles des siècles. Amen. Et bon appétit, bien sûr !
Bon, sinon, Jeanne Tripplehorn (Basic Instinct) a un beau cul mais ça, on le
savait déjà.
Chroniques de films, au fil de mes (re)découvertes. Aucune connaissance technique ou historique sur le cinéma, juste des ressentis. Si cela vous donne envie de (re)voir ces films, c'est déjà ça...
Waterworld (1995), de Kevin Reynolds
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Je ne sais combien de personnes de mon entourage me l'ont conseillé et pourtant, je ne l'ai toujours pas vu...
RépondreSupprimerEh bien je me joins à eux même si, évidemment, tout est cousu de fil blanc. Film le plus cher à l'époque et on comprend pourquoi...
Supprimer